| Objectif(s) : Garantir aux personnes âgéesles plus démunies, de 65 ans et plus (60 ans
en cas d'inaptitude au travail) un revenu minimal. (Grâce à l'amélioration progressive
des revenus pour les Femmes âgées, majoritaires parmi les bénéficiaires, le nombre est en
baisse depuis plusieurs années.) |
| Description détaillée : L'Etat français garantit depuis 35 ans un revenu minimal aux 65 ans et plus
(60 ans en cas d'inaptitude au travail), appelé "minimum vieillesse" ; son
montant est fixé par l'Etat et revalorisé au 1er janvier de chaque année. Cette
allocation est composée de deux parties :
1. l'AVTS (Allocation aux Vieux Travailleurs Salariés), sur la base des droits propres ou
dérivés de l'assuré social dont le montant est fixé par décret ;
2. l'allocation supplémentaire vieillesse, servie de façon différentielle, en
complément à l'AVTS, afin que la somme des deux atteigne le montant du minimum
vieillesse. Elle est "ouverte aux personnes titulaires d'un avantage vieillesse d'un
régime obligatoire (pension, rente, allocation, majoration pour conjoint à charge) ou
d'une pension d'invalidité".
Outre les conditions d'âge et de revenu à remplir, l'accès est soumis à celle de
résider an France.
L'AVTS est financée par les régimes, général et spéciaux, de la Sécurité
sociale, l'allocation supplémentaire vieillesse par le Fonds de Solidarité Vieillesse
qui a remplacé (en 1994) le Fonds National de Solidarité (FNS) ; ce dernier fut créé
en 1956 et avait pour objectif de "promouvoir une politique générale de protection
des personnes âgées par l'amélioration de leurs revenus". |
| Source d'information : Danièle Prangère, 1998 : "L'allocation vieillesse supplémentaire au
1er janvier 1998. Allocataires et effectifs de 1956 à 1997, bénéficiaires au 31
décembre 1973", in DREES (Direction de la Recherche des Etudes de l'Evaluation et
des Statistiques), Documents statistiques, Brochure n 317 |